ANNOTATED LIST OF THE MAMMALS OF NOVA SCOTIA

Fred W. Scott, Andrew J. Hebda

Abstract


The latest taxonomic, distributional, habitat and conservation status information is presented for a total of 91 species of marine and terrestrial mammals presently or historically known from Nova Scotia. Four of them are extirpated and one is extinct. Of the 86 remaining species 51 are terrestrial (46 native, 5 introduced). The terrestrial mammals include 9 species of Insectivora, 6 (+ one tentative) of Chiroptera, one Primate, 12 Carnivora, 1 Perrissodactyla, 3 Artiodactyla, 19 Rodentia and 1 Lagomorpha. Native species include Boreal, Transition Zone and Austral elements, the result of Nova Scotia’s mid-latitude position on the continental coast.
The 32 recorded marine species include 6 Carnivora (5 seals, walrus) and 26 Cetacea: Delphinidae (10 species), Phocoenidae (1), Monodontidae (1), Kogiidae (2), Physeteridae (1), Ziphiidae (4), Eschrichtiidae (1, extirpated), Balaenopteridae (5) and Balaenidae (1).
Since 1971 four small mammal species (Sorex gaspensis, S. dispar, Glaucomys volans and Microtus chrotorrhinus) have been added to the provincial fauna, as a result of the first systematic and intensive sampling ever done in Nova Scotia. All are disjunct and three of them are restricted to forested talus habitats in the Cobequid Mts. or the Cape Breton Highlands. With the two disjunct species already known (Sorex arcticus maritimensis and Peromyscus leucopus caudatus), there are 6 disjunct mammals in the province, comprising 14.3 % of native non-volant terrestrial mammals, 33 % of insectivores and 18.8 % of native rodents. Two of them (Sorex gaspensis and Microtus chrotorrhinus) occur only on Cape Breton Island. No other area of similar size north of Mexico has a comparable proportion of disjunct mammals.
Cape Breton Island historically has had a depauperate mammal fauna, lacking 8 species that were present on the adjacent mainland. The building of the connecting Canso Causeway in 1953-55 had a major zoogeographic impact, as it caused the western third of the strait to freeze over in winter and allowed the invasion and establishment of four large mammal species (Canis latrans, Procyon lotor, Mephitis mephitis and Lynx rufus).

Le document présente l’information la plus récente sur la taxonomie, la répartition, l’habitat et la situation de 91 espèces de mammifères marins et terrestres qui vivent actuellement ou ont déjà vécu en Nouvelle-Écosse. Quatre d’entre elles ont disparu et une est éteinte. Sur les 86 autres espèces, 51 sont terrestres (46 espèces indigènes et 5 espèces introduites). Les mammifères terrestres comprennent 9 Insectivora, 6 (+ une espèce provisoire) Chiroptera, un Primate, 12 Carnivora, un Perrissodactyla, 3 Artiodactyla, 19 Rodentia et un Lagomorpha. La Nouvelle-Écosse étant située à une latitude moyenne sur la côte continentale, les espèces indigènes qui y vivent sont des éléments de la zone boréale, de la zone de transition et de la zone australe.
Parmi les 32 espèces marines signalées, on compte 6 Carnivora important a (5 phoques et le morse) et 26 Cetacea: Delphinidae (10 espèces), Phocoenidae (1), Monodontidae (1), Kogiidae (2), Physeteridae (1), Ziphiidae (4), Eschrichtiidae (1, disparue), Balaenopteridae (5) et Balaenidae (1).
Depuis 1971, à la suite du premier échantillonnage systématique et intensif mené en Nouvelle-Écosse, quatre espèces de petits mammifères (Sorex gaspensis, S. dispar, Glaucomys volans et Microtus chrotorrhinus) se sont ajoutées aux espèces fauniques de la province. Ce sont toutes des espèces disjointes, et trois d’entre elles sont confinées aux talus d’éboulis boisés des monts Cobequid ou des hautes-terres du Cap-Breton. Si on inclut les deux espèces disjointes déjà connues (Sorex arcticus maritimensis et Peromyscus leucopus caudatus), il existe 6 espèces disjointes de mammifères dans la province, qui représentent 14,3 % des mammifères terrestres indigènes qui ne volent pas, 33 % des Insectivores et 18,8 % des Rongeurs indigènes. Deux d’entre elles (Sorex gaspensis et Microtus chrotorrhinus) ne sont présentes que dans l’île du Cap-Breton. Au nord du Mexique, aucune autre région de taille semblable n’a une telle proportion d’espèces disjointes de mammifères.
Dans le passé, l’île du Cap-Breton renfermait relativement peu de mammifères : on y trouvait 8 espèces de moins que dans la partie continentale de la Nouvelle-Écosse. La construction de la levée de Canso en 1953-1955 a eu un impact important zoogéographique du fait que, depuis, le tiers ouest du détroit gèle durant l’hiver, ce qui a permis à quatre espèces de gros mammifères (Canis latrans, Procyon lotor, Mephitis mephitis et Lynx rufus) de gagner l’île et de s’y établir.


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DOI: https://doi.org/10.15273/pnsis.v42i2.3600

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